Dans Oniropolis en géodésie, le corps humain, qui semble tatoué, se fait le support d’un dessin cartographique incrusté de cartes des vents, de courants, de continents.
La confrontation des photographies, constitue une géographies des rêves. L’espace imaginaire de la personne représentée semble émerger, se dévoiler, comme un lieu intime, une utopie personnelle qui palpite sur la peau au milieu des veines, des accidents du corps.
Première approche de la cartographie, ce travail a permis d’initier une réflexion plus large sur le paysage.