Inspirée des travaux de Berndt et Hilla Becher et d’Edward Rusha, cette collection photographique de neuf stations-service abandonnées constitue une documentation de l’épuisement de la ressource pétrole et de la ressource travail qui y était associée.
Travail formel sur la photographie noir et blanc, auxquelles sont confrontées des réinterpréations dessinées à l’aquarelle par un procédé numérique. Les couleurs viennent alors contaminer les noirs et blancs et proposent une alternative poétique à l’angoissante question du vide et de la finitude.
Le caractère ambivalent et pluriel de cette série, entre désillusion et croyance en une forme de progrès, traduit la volonté plastique d’ouvrir des possibles.